Les militants de Ensemble invitent les habitants et les salariés à en débattre ensemble. Ne renonçons pas au changement, à nous de nous en mêler.


vendredi 8 mars 2013

Une autre analyse met l'ANI en pièces

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Elle nous est proposée par Richard Abauzit, de Montpellier, ancien inspecteur du travail, conseiller du salarié.
De l’ANI du 11 janvier 2013 au projet de loi adopté en Conseil des Ministres le 6 mars, qui doit passer en procédure d’urgence au Parlement en avril...
Le temps est compté.
Que vous soyez simple citoyen ou parlementaire, vous trouverez dans ce dossier quatre parties :


1/ Une analyse détaillée de l’ANI du 11janvier 2013 mettant en lumière et les reculs et les enjeux.

2/ Une présentation rapide des amendements proposés sur le texte du projet de loi qui transcrit très fidèlement l’ANI.

3/ Le détail des amendements.

4/ Un exposé des motifs par amendement qui permet de mieux saisir ce qui est en jeu.

Le document dans son entier est téléchargeable au format PDF ici.


La campagne continue...

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jeudi 7 mars 2013

Meme pas un an de pouvoir à Gauche... et on en est déjà là !


Putain d'inflation, tout augmente. Quand j'ai pris le cliché de gauche en 2007, il y en avait 5

Ce matin dans les Hauts de Seine, de violents affrontements ont éclaté entre CRS et plusieurs centaines de salariés de Goodyear venus se rassembler devant le siège de leur entreprise à Rueil-Malmaison pour faire face à le menace de suppression de 1173 emplois. Il y a plusieurs dizaines de blessés.
dans le même temps, Flamby faisait un discours élogieux sur Hessel qui "s'indignait" et envoyait les CRS matraquer et gazer des gars qui s'indignent de ne plus avoir de boulot !


mardi 5 mars 2013

Sur le blog de Pierre Laporte




Un budget alternatif est possible ! 

Bobigny, le 28  février 2013
Le projet de budget 2013 proposé par les élus socialistes avec lesquels nous partageons la majorité du Conseil général est à ce jour un budget d’austérité : 35 millions de coupes sur les différents secteurs d’un côté, et de l’autre, une augmentation de 7,5 points sur les impôts fonciers. S’ajoutent à cela des augmentations pour les habitants (carte améthyste, cantines, etc.)  Autrement dit, on va demander aux habitants de la Seine Saint-Denis de débourser beaucoup plus pour encore moins de services publics rendus !
Depuis des semaines, notre groupe Front de Gauche tente de les convaincre de revenir sur ces choix budgétaires qui auraient de lourdes conséquences pour la population. D’autant que depuis 4 ans, les impôts ont augmenté de plus de 20% et des coupes ont déjà touché durement le budget départemental. Les quelques avancées que nous avons pu obtenir ces derniers jours restent bien insuffisantes. C’est pourquoi notre groupe élabore en ce moment un budget alternatif qui prend en compte les véritables besoins de nos concitoyens.
Lire la suite...

Très bon recadrage de Mélenchon !








Communiqué du Front de gauche


Amnistie sociale, le combat continue !


Le Front de gauche tient à saluer l'adoption par le Sénat de la proposition de loi déposé par le groupe CRC/Front de Gauche pour l'amnistie sociale. La lutte contre la criminalisation des syndicalistes et de toutes celles et tous ceux qui se battent pour l'égalité des droits et la justice est un enjeu démocratique fondamental. Il s'agit d'un premier succès qu'il faut amplifier jusqu'au vote de l'Assemblée Nationale afin que l'amnistie n'oublie personne.

Les protestations de Laurence Parisot et de tous les libéraux démontrent que le patronat n'a en rien abandonné la lutte de classe ! Ils s'étouffent dans leur propre arrogance, face à la juste reconnaissance du combat mené par des hommes et des femmes qui n'acceptent pas l'arbitraire et la toute puissance du pouvoir patronal.

Le projet de loi voté permettra l'amnistie de faits commis à l'occasion de conflits du travail, d'activité syndicale ou revendicatives y compris dans le cadre de manifestations sur la voie publique  et pour des faits relatifs à la défense du droit au logement ou à l'école.

Le Front de gauche regrette que les amendements du groupe socialiste aient amoindri la portée de cette loi en excluant du bénéfice de l'amnistie les faits liés a des actions concernant la santé, l'environnement (OGM...) ou encore les droits des migrants (RESF) et cela en contradiction avec une loi récente votée au parlement abrogeant le délit de solidarité. En ne prenant en compte que les poursuites intentées depuis le 1er janvier 2007 et non depuis la dernière loi d'amnistie de 2002, début des 10 ans de gouvernement de droite et en excluant une partie de celles et ceux condamnés pour d'autres faits que ceux portant atteintes aux biens, des syndicalistes ne seront pas concerné-e-s par cette amnistie.

A l'occasion du débat qui aura lieu à l'assemblée nationale pour l'adoption définitive de cette loi, tous les député-e-s et tous les députés de gauche, PS, Radicaux, EELV, doivent élargir cette loi, comme le réclament les parlementaires du Front de gauche, à toutes les militantes et tous les militants agissant au bénéfice de l'intérêt général dans l'ensemble du champ social.

Le Front de gauche prendra de nouvelles initiatives de mobilisation pour contribuer au rassemblement le plus large pour la défense des libertés syndicales et associatives. Il appelle toutes les organisations syndicales et les associations, en particulier celles concernées par les restrictions apportées à la loi et plus globalement toutes les citoyennes et tous les citoyens, à interpeller, dans ce sens, leur député-e dans leur circonscription.


                                                                                                                      Paris le 5 mars 2013

Trait d’union - Lettre d’information et de débat

TRAIT_DUNION1-f06c1

lundi 4 mars 2013

Manifestation contre l'accord de « sécurisation de l'emploi »



Le parcours de la manif ayant été modifié, le rdv du Front de gauche est déplacé à Odéon.

A demain, nombreux dans la rue!


 Tous dans l’action le 5 mars pour l’emploi


Manifestation  contre l'accord de « sécurisation de l'emploi »

Trajet / parcours: départ 14h de Châtelet en direction de l'Assemblée Nationale
Attention: le trajet initialement annoncé (rue Rivoli) a été changé.

Nouveau trajet:

Pont au change > Pont St Michel > Bd St Michel > Bd St Germain > Assemblée Nat.
A l'appel des organisations d'Ile de France: CGT - FO - Solidaires

Ordre des cortèges : Carré de tete, FO, CGT, FSU, Solidaires
Ordre dans le cortège CGT :
banderole URIF, UD94, UD95, UD92, UD91, UD75, UD78, UD93, UD 77,

Rendez-vous particuliers:

  • 12h - rassemblement devant l'usine PSA à Poissy (78), puis bus vers Paris
  • 13h30 - Front de gauche - point fixe à Odéon
  • 14h- enseignement supérieur / recherche - intersection rue St Denis / Rivoli

dimanche 3 mars 2013

Amnistie sociale : libérez-les ou condamnez-moi !


L’Amnistie pour avancer

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Non, l’amnistie des syndicalistes ne vous permet pas de casser la gueule à quelqu’un si vous avez votre carte à la « Cégète ». Ça a l’air d’une évidence mais des demeurés en sont persuadés. Il n’y a aucune autorisation ni aucun appel d’air. Les citoyens acteurs des mouvements sociaux ne sont ni des enfants qui cherchent à tester l’autorité parentale, ni des bêtes enragées qui vont sauter sur tout le monde une fois sorties de leur cage. Ce sont des êtres humains qui se sont battus pour leurs droits.
L‘amnistie, c’est simplement reconnaître les mouvements sociaux comme participant au processus démocratique. Quand la société fait reculer la liberté ou l’égalité, ils résistent pour les sauvegarder. Quand les institutions tardent à accorder des libertés ou à reconnaître l’égalité, les mouvements sociaux sortent des cadres et bousculent les conservatismes. L’amnistie c’est reconnaître la légitimité d’actes faisant écho aux valeurs de notre société face aux lois parfois liberticides, oppressives et sécuritaires. Ceux qui l’assimilent à une légalisation des violences aux personnes méconnaissent, nient ou combattent toutes les formes d’action collective auxquelles ils doivent leurs droits. Confits de supériorité, ils sont souvent les chaînes qui empêchent la société d’avancer.a2
Non, l’amnistie, ce n’est pas un pardon.On pardonne les fautes, ce n’en sont pas: ce sont des exploits, des exemples pour nous tou-te-s. L’amnistie, c’est dire merci. C’est se placer dans un camp, en l’occurrence celui des exploités, rejetés, humiliés par une poignée d’oligarques dans un dogme ultra-libéral et dans une volonté névrosée d’accumuler une quantité folle d’argent. C’est reconnaître en conséquent la violence de la société qui frappe et détruit des familles entières. Amnistier c’est pardonner, pour ceux qui sont de l’autre côté de la barricade, ceux qui veulent ménager le loup et l’agneau mais préfèrent rester du côté où ça mord le moins.
Bousculer une société implique de bousculer ses règles, en particulier celles qui noient la subversion dans un esprit de repli. Des révolutionnaires de 1789, à Rosa Parks, de la Commune de Paris à Gandhi ou Mandela, ce qui fait progresser la société empiète sur ses règles.

Libérez-les ou condamnez-moi !

Ne pas amnistier serait un message envoyé à ceux qui comme moi ont combattu pour leurs droits. Ceux qui ont eu la chance de ne pas finir sous les coups de la loi alors qu’ils savent très bien l’avoir violée de nombreuses fois. Alors si a3vous ne libérez pas mes camarades de leurs peines, condamnez-moi aussi !
   Condamnez-moi pour avoir bloqué   illégalement mon université en 2006 et 2009, l’avoir rendue inaccessible à coups de barricades de chaises et de chaînes humaines.Condamnez-moi pour avoir occupé sans autorisation les locaux, nuit et jour, pour y avoir interrompu ou empêché la tenue de cours. Enfermez-moi pour avoir bloqué l’accès à la tour Eiffel avec des centaines de compagnons de lutte, pour avoir envahi les quais de la Gare de Lyon ou le siège du MEDEF de mon département. Condamnez-moi pour avoir ouvert des péages, pour avoir aidé des lycéens à bloquer leurs établissements et pour avoir empêché la parution du Journal La Tribune. Poursuivez-moi pour manifestations sauvages, pour insultes aux forces de l’ordre avec nos « grosses matraques, p’tites bites ! », pour avoir repoussé avec de nombreux autres les lignes de vos boucliers menaçants. Condamnez-moi pour avoir aidé des sans-papiers, pour avoir menti sur mon identité en contrôle policier.

Alors nous saurons enfin qui vous êtes et vous ne connaîtrez plus de repos. (C’est une menace !)

Romain JAMMES




vendredi 1 mars 2013

Sur le blog de René Durand


Malbouffe : et si les consommateurs étaient complices ?


Rayon de grande surface
L'humble client (humble parce que je ne parle pas de celui qui a les moyens d'une autre politique d'achat) tombe trop facilement dans le piège et va de Lidl en Leader-Price s’approvisionner.
Le mirage du prix le plus bas, le mythe du « moins cher ». On commence maintenant à en convenir, ces logiques (issues du libéralisme à outrance) sont à long terme mortelles, pour nous et notre économie.
Dépenser moins pour sa nourriture et celle de ses enfants est une pratique largement adoptée par nos concitoyens. Elle lui permet du coup de dépenser plus dans d'autres secteurs. Je vous propose de regarder cela dans le détail.

chaîne Humaine Samedi 9 mars à Paris


La chaîne humaine, c'est  vous !Faites un don !



Bonjour,

Les militants du Front de Gauche souhaitant participer
sont invités a s'inscrire sur le chaînon de la défense 
À bientôt pour d'autres infos sur cette chaîne Humaine

Gilles


1) Samedi 9 mars à Paris, pour encercler les lieux
 où sont prises les décisions sur le nucléaire, la 
 chaîne humaine devra être complète de bout 
en bout !

Il faut que nous soyons nombreux pour faire pression
 sur les décideurs politiques et économiques afin
 d’obtenir des engagements crédibles pour la 
transition énergétique maintenant et l’arrêt du
 nucléaire. Ça vaut le coût d’annuler votre cours de
piscine, non ?

La chaîne humaine, c'est vous !

2) Cette chaîne ne va pas se faire toute seule... 
La chaîne humaine, c’est vous, vos ami-e-s, votre
 famille, vos voisin-e-s, vos collègues aussi ! Si vous
 ne venez pas, pourquoi les autres viendraient-ils ?

3) En vous inscrivant au préalable, vous nous aidez
 à répartir les participant-e-s tout au long du trajet. 
Vous pourrez aussi recevoir les informations de 
"dernière minute".

Faites suivre le message, inscrivez-vous...

et si vous pouvez, venez à plusieurs !


Le 9 mars, chaque personne va compter... 
et nous comptons sur vous !
Et si ce n’est déjà fait, signez notre appel 
 de 30 000 personnes. Envoyez le lien à tous vos 

Merci pour votre engagement à nos côtés !
Toute l’équipe du Réseau "Sortir du nucléaire"