Les militants de Ensemble invitent les habitants et les salariés à en débattre ensemble. Ne renonçons pas au changement, à nous de nous en mêler.


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mardi 26 mars 2013

La France repousse la reconnaissance de la Palestine



Cet après-midi à l'Assemblée nationale, François Asensi a demandé au ministre des Affaires étrangères la reconnaissance par la France de l'Etat palestinien.

En réponse, Laurent Fabius a annoncé que la France ne reconnaîtra pas l'Etat de Palestine avant la conclusion d'un accord de paix sous l'égide des Etats-Unis. L’existence de cet Etat, prévue par le droit international depuis 66 ans, restera donc suspendue à l’accord hautement improbable du Gouvernement israélien, l’une des parties au conflit.

 François Asensi déclare:

"Je suis déçu de cette réponse. J’ai mal pour le peuple palestinien.
Après le soutien français à l'entrée de la Palestine à l'ONU, que Laurent Fabius avait dévoilé à l'Assemblée 
nationale en novembre 2012, en réponse à mon intervention, il s'agissait pourtant d'un prolongement logique et nécessaire pour relancer la perspective d'une paix juste entre Israël et la Palestine.

C'est un grave renoncement de la France. Notre pays se met en retrait au Proche-Orient et s’aligne sur la position des USA. En optant pour l’attente, qui signifiera la poursuite de la colonisation et des humiliations, notre diplomatie assume le risque d'une radicalisation du conflit. 
Plus que jamais, le soutien aux forces progressistes palestiniennes et israéliennes doit s’accentuer pour faire avancer le droit des peuples et la paix.". 

https://www.facebook.com/photo.php?v=325809264209105

lundi 25 mars 2013

Communiqué de presse de François ASENSI sur les200 emplois menacés chez Delphi












François ASENSI
Député de Seine-Saint-Denis
Sevran-Tremblay-Villepinte




Communiqué de presse

Le Lundi 25 mars 2013


Chez Delphi on délocalise même la matière grise !
200 emplois menacés à Villepinte, Illkirch et Cergy-Pontoise

Le 4 décembre 2012, le sous-traitant automobile Delphi annonçait la suppression de 157 emplois à
Illkirch (Bas-Rhin) et au siège social de Villepinte (54 postes supprimés). Il faut ajouter à cela la
destruction de 43 postes à Cergy-Pontoise, révélée il y a quelques jours par la direction.

Député de Villepinte, je viens d’intervenir auprès du ministre du redressement productif Arnaud
Montebourg pour demander au gouvernement de s’opposer à ces licenciements injustifiés.

L’entreprise n’a pas fait mystère de ses intentions : elle souhaite délocaliser une partie de son
activité de recherche-développement et de management en Pologne et au Royaume-Uni. Tout est
bon pour satisfaire les exigences de rentabilité démesurée des actionnaires, y compris délocaliser la
matière grise dans des pays à bas coût.

Détenue par un fonds d’investissement, Delphi ne connaît pourtant pas la crise : l’entreprise réalise
un chiffre d’affaire de 16 milliards d’euros et voit son cours de bourse atteindre des sommets. Elle a
en outre bénéficié d’un crédit d’impôt-recherche de près de 4,6 millions d’euros depuis 2008.
Ces licenciements boursiers – car c’est bien de cela qu’il s’agit – sont inacceptables. Comment feront
les personnes licenciées pour retrouver un emploi dans un secteur automobile durement touché par
la crise ? Les salariés sont en droit d’attendre plus de considération d’une entreprise qu’ils ont
contribué à développer grâce à leurs compétences reconnues dans le domaine de la recherche.

Le cas Delphi prouve une nouvelle fois les erreurs stratégiques du gouvernement dans la bataille
pour l’emploi industriel. Plutôt que d’accorder 20 milliards de crédits d’impôts-recherche aux
entreprises sans contrepartie, il y a urgence à mettre en œuvre une loi contre les licenciements
boursiers, comme le réclament les parlementaires du Front de Gauche.

François ASENSI
Député de Villepinte

mardi 5 février 2013

Meeting de soutien aux grévistes de PSA et aux militants menacés de licenciements.



Je suis venu témoigner de la solidarité sans faille des élus

 tremblaysiens à la lutte pour l'emploi à PSA Aulnay, et 

annoncer la subvention de 20 000 euros adoptée par le 

Conseil municipal du 31 janvier.


Francois Asensi

Au meeting de soutien des salariés de PSA Aulnay :

Mathieu Montes,El Madani Arjoune, Francois Asensi,
 Hervé Bramy, Bally Bagayoko, Azzedine Taïbi

et Pierre Laporte vice-président 


et de nombreux élus Front de Gauche.



 
Marie-Georges Buffet et Danielle Béné responsable des élus 

FDG de Sevran, était 

aux côtés des salariés en lutte de PSA Aulnay.



dimanche 3 février 2013

La Municipalité Tremblay-en-France vote à l'unanimité 20.000 euros d'aide aux grévistes de PSA


Il est clair qu'on ne pourra sortir l’industrie des griffes de la finance sans que l’État s’implique vigoureusement dans sa reconversion, écologique entre autre, et tant que le Parlement n’aura pas voté une loi interdisant les licenciements boursiers. D’ici là, des actes comme celui de la municipalité de Tremblay-en-France s’inscrivent dans la vraie solidarité et ont une portée symbolique indéniable. Ce soutien officiel coûtera moins cher aux contribuables de Tremblay (qui ont déjà abondé la caisse de grève à hauteur de 80 000 euros) que la balade de Beckham aux contribuables parisiens.



Selon François Asensi, « à Tremblay-en-France, 62 salariés sont touchés par la fermeture inacceptable du site de PSA-Aulnay, et plus de 250 familles sur l'ensemble de la circonscription ». 

Cette subvention a été adoptée jeudi soir par le conseil municipal "à l'unanimité des membres du conseil municipal, dans leur diversité politique", a précisé François Asensi dans un communiqué. "Tremblay-en-France est la première ville du département à délibérer pour soutenir le fonds de solidarité de la Bourse départementale du travail. Elle signifie son plein soutien à la mobilisation des salariés de PSA-Aulnay", a-t-il affirmé. 

L'usine, qui doit fermer en 2014 dans le cadre d'un vaste plan de restructuration prévoyant la suppression de 8.000 emplois auxquels s'ajouteront 1.500 départs naturels non remplacés, est paralysée depuis le 16 janvier en raison d'une grève à l'appel de la CGT, rejointe par SUD et des militants CFDT. La direction et plusieurs syndicats, dont le SIA, premier syndicat de l'usine, ont dénoncé les "pressions" de la part de certains grévistes sur des non grévistes. 

"A Tremblay-en-France, 62 salariés sont touchés par la fermeture inacceptable du site de PSA-Aulnay, et plus de 250 familles sur l'ensemble de la circonscription", selon le député-maire Front de Gauche. "Il est impératif de sortir l'industrie des griffes de la finance. L'Etat doit assumer son rôle de stratège pour maintenir la filière automobile et investir dans la conversion écologique de l'industrie. Le gouvernement doit s'engager à adopter au plus vite la loi d'interdiction des licenciements boursiers", a plaidé M. Asensi. 
Contacté par l'AFP, le délégué syndical CGT Jean-Pierre Mercier a estimé que cette subvention "montre à quel point notre grève est populaire". Environ 80.000 euros ont été récoltés pour la caisse de grève, par des collectes, des opérations "péage gratuit" ou des dons sur le site de l'association, qui s'élèvent à eux seuls à 25.000 euros, selon Jean-Pierre Mercier. 


VŒUX DU CONSEIL MUNICIPAL – Tremblay-en-France



dimanche 27 janvier 2013

En direct de Mediapart : Questions sur la guerre au Mali avec François Asensi


Questions sur l'engagement français et sur l'après-conflit. Un débat avec Tzvetan Todorov, philosophe et historien, Salvatore Saguès, chercheur, Amnesty International, Pouria Amirshahi, député socialiste, et François Asensi, député Front de gauche.